Politique

Mobilisation lycéenne : les premières surprises de la plateforme de concertation

Mobilisation lycéenne : les premières surprises de la plateforme de concertation

A quelques jours de « l’acte IV » de la mobilisation lycéenne, prévu mardi 13 octobre, le mouvement connaît une « nette décélération », considérait-on vendredi au sommet de l’Etat. « On sent la décélération depuis plusieurs jours », avec désormais une « dynamique très localisée », du fait « soit d’une politisation locale, soit d’un vrai problème local », détaillait une source au sein de l’exécutif.

Selon une carte consultée par Le Monde, les 141 lycées fermés vendredi sont situés essentiellement dans le Nord, le Grand Ouest, la Seine-Saint-Denis et la banlieue lyonnaise.

La plateforme de concertation ouverte cette semaine a reçu quelque 67 000 contributions, soit davantage que le nombre de lycéens mobilisés depuis trois semaines, évalué à 50 000 selon la même source.

Une première synthèse nationale, portant sur les 60 277 contributions déposées du 6 au 8 octobre, réserve quelques surprises. Parcoursup et l’interdiction des téléphones portables, éléments déclencheurs de la contestation, n’apparaissent pas au cœur des demandes. En revanche, la question des emplois du temps arrive en tête.

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