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Roland-Garros 2026 : entre envie et peur du ridicule, le difficile équilibre des mal-classés face aux cadors du circuit

Roland-Garros 2026 : entre envie et peur du ridicule, le difficile équilibre des mal-classés face aux cadors du circuit

De vingt et un ans le cadet de Roger Federer, Carlos Alcaraz n’a jamais eu l’occasion de croiser le fer avec lui sur un court de tennis. Pourtant, en mars, à Indian Wells (Californie), le Murcien se disait « fatigué » d’affronter le fantôme du Suisse « à chaque tour ». Il venait alors de vaincre le Français Arthur Rinderknech, pourtant éloigné au classement ATP, au bout d’un âpre combat. « J’ai l’impression qu’ils [les tennismen du circuit] jouent à un niveau incroyable, estimait le double tenant du titre à Roland-Garros. S’ils avaient ce niveau à chaque match, ils seraient mieux classés », se demandant s’il n’avait pas une « cible dans le dos ».

L’Espagnol, blessé et forfait cette année pour le tournoi de la porte d’Auteuil, n’est pas la première star à devoir se démener contre un adversaire prêt à se sublimer pour ferrer un « gros poisson ». La Française Elsa Jacquemot, 67e mondiale, aimerait également participer à cette pêche, elle qui rencontre Aryna Sabalenka (1re), jeudi 28 mai, au 2e tour de Roland-Garros. Pour y parvenir, il faudra probablement que « toutes les planètes » soient alignées, comme ce fut le cas pour Christophe Roger-Vasselin, le 31 mai 1983.

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