Une première évidence : Andy Warhol (1928-1987) est l’un des artistes les plus connus du XXe siècle. Une deuxième : il est considéré aux Etats-Unis comme l’artiste national par excellence, en raison des sujets qu’il a traités et qui sont ostensiblement américains, du dollar à Coca-Cola, à Hollywood et au star-system, dans lequel il avait su s’introduire. La troisième découle des deux précédentes : le marché de l’art et les musées font fructifier sa réputation. En France, le Centre Pompidou-Metz l’avait fort bien étudié en 2015 et le Fonds Leclerc pour la culture l’expose jusqu’au 24 janvier 2027 à Landerneau (Finistère).
Et voici donc une exposition de plus, au Musée du Luxembourg, à Paris, consacrée aux rapports de l’artiste au dessin, quoique quelques sérigraphies, photographies et films y figurent aussi. Ce qui fait en tout près de deux cents pièces, dont beaucoup prêtées par l’Andy Warhol Museum de Pittsburgh (Pennsylvanie), sa ville natale. Cette institution, forte de ses abondantes collections issues des ateliers de l’artiste, s’emploie avec constance à soutenir sa notoriété. Elle est du reste aussi la principale contributrice de la rétrospective de la Fondation Leclerc.
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