Cette saison, la domination de Mercedes sur la formule 1 (F1) ne souffre d’aucune discussion. Avant le départ du Grand Prix de Singapour, dimanche 11 octobre, l’écurie allemande dispose de 143 points d’avance sur sa dauphine, Ferrari, au classement des constructeurs. Chez les pilotes, son prodige italien Kimi Antonelli, fort de huit victoires depuis le début de l’année, devance son coéquipier britannique George Russell – trois succès – de 89 points.
Sauf coup de théâtre, le triomphe des Flèches d’argent dans ces deux classements devrait être scellé quelques courses avant la fin de la saison – il en reste six à disputer après Singapour. Au terme de longs atermoiements liés au conflit au Moyen-Orient, le président de la F1, Stefano Domenicali, a annoncé le 3 octobre le maintien des deux ultimes Grands Prix de l’année, au Qatar et à Abou Dhabi.
Pas de quoi déstabiliser les mécaniciens de Mercedes, habitués à passer d’un pays à l’autre, d’un continent au suivant, tout au long de l’année. Ils sont 24 dans le garage pour s’occuper des deux monoplaces. Un groupe cosmopolite, composé d’Allemands, d’Anglais, d’Irlandais, de Français ou encore de Brésiliens.
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