Depuis deux ans, les adversaires des badistes français sont prévenus : sur le terrain, ils doivent s’attendre à forte partie. Même les meilleurs joueurs de la planète, qui viennent traditionnellement d’Asie ou du Danemark, sont à la peine. Vendredi 23 octobre, le Japonais Kodai Naraoka en a fait l’amère expérience face à Christo Popov, en quarts de finale des Internationaux de France, un tournoi du troisième échelon du circuit mondial, organisé pour la première fois à l’Arena Grand Paris de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis). Plus tôt dans la journée, Alex Lanier, vainqueur de Toma Junior Popov dans un duel 100 % français, avait rallié le dernier carré.
Jeudi, les Tricolores avaient effectué un spectaculaire sans-faute en huitièmes de finale, avec les qualifications en simple d’Alex Lanier et des frères Popov, et de la paire composée de Thom Gicquel et Delphine Delrue en double mixte. De quoi rêver de réinscrire la France au palmarès du tournoi, elle qui en est absente depuis le titre en simple de Hongyan Pi, joueuse d’origine chinoise, en 2005. Chez les hommes, en individuel, aucun Français ne s’est imposé depuis Henri Pellizza, en 1946.
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